Mercredi 28 septembre 2005 3 28 /09 /Sep /2005 05:10

 Ma chère belle et tendre

Mon amie à comprendre

Et ces larmes dans vos yeux

Quand nous sommes juste deux

Si douce si fragile

Mon cœur si malhabile

Je ne sais vous apaiser

Tous ces mots quand vous pleurez

Votre douleur vos cris

Qui me poursuivent la nuit

Quel amour à vous donner

Et quelle aide à vous porter

Face à votre tristesse

Ma main qui vous caresse

Alors la gorge serrée

De n’être pas celle aimée

Mes mots deviennent jaloux

Et ils s’éprennent de vous

Se taisent et vous écoutent

Ma chère belle et tendre

Mon amie à comprendre

Mon silence vous avoue

Et c’est mon cœur qui se noue.

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Mardi 27 septembre 2005 2 27 /09 /Sep /2005 05:10

 

 

Une longue course en solitaire

Sur un voilier autour de la terre

Lasse de batailles de toutes guerres

Epuisée de cartes imaginaires.

 

Je suis la route que j’ai tracée

Et je m’évade le cœur léger.

 

Ni doute ni peur ni regret ni remord

La vie la mer et l’eau le ciel encore

Le voyage m’entraînant loin de la mort

Ni halte ni escale ni aucun port.

 

Je plonge en moi dans l’élément

Et je m’envole en m’aimant.

 

Lorsqu’achevé mon tour de l’univers

Me connaissant à l’endroit à l’envers

Je m’échouerai au rivage d’une mer

Celle inconnue celle que j’espère.

 

C’est ma voie avant la tienne

Avant que je ne te comprenne.

 

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Lundi 26 septembre 2005 1 26 /09 /Sep /2005 05:10

 

 

Ces yeux clairs entre bleu et vert

Ces yeux comme une caresse

Ces yeux pour adoucir ma tristesse

Ces yeux regard de lumière.

 

Ces yeux dans le reflet du jour

Ces yeux ouverts de tendresse

Ces yeux qui me parlent d’amour

Ces yeux calmes que rien ne pressent.

 

Ces yeux ce sont tes si beaux yeux

Ces yeux ce sont ceux que j’aime

Ces yeux ce sont tes yeux…

 

Tes yeux clairs entre bleu et vert

Tes yeux comme une caresse.

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Dimanche 25 septembre 2005 7 25 /09 /Sep /2005 05:10

 

 

Tes yeux, toujours tes yeux

Qui disent beaucoup mieux

Les mots entre nous deux,

Dans l’ivresse de leurs bleus

Le bonheur d’être heureux.

 

A pétiller sans cesse

D’appel en détresse

Conquise à leur hardiesse

Et à qui rien ne blesse

Pas même les s.o.s.

 

Dans l’attente fidèle

De verts en parcelle

Ils sont là sans ficelle

Vrais que rien n’emmêle.

 

Ils projettent l’avenir

Se dessinent en sourires

Et parlent de leur désir

D’à nouveau reconstruire.

 

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 1 mots
Samedi 24 septembre 2005 6 24 /09 /Sep /2005 05:10

 

 

Belle comme la mer autour d’une île

Aux cercles de bras ondulants si graciles

Semblant arrêtée dans ses nuances bleutées

Elle est là m’entourant de tous côtés.

 

Elle est la mer sans la chercher

Elle est partout

Dans les parfums

Dans tous les mots

Dans les sons doux

Qui font l’étrange de sa présence à chaque instant

Elle est là tranquille m’entourant comme une enfant.

 

Belle comme la mer autour d’une île

Epousant chaque contour du sable docile

Apaisante de toute attente comme on respire

Elle est le souffle qui assouvit le désir.

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Vendredi 23 septembre 2005 5 23 /09 /Sep /2005 07:57

Loin, si loin jusqu’aux premiers jours
De la saison de notre amour.
A se parler sans détour
A s’écouter sans retour
A se lire dans nos contours.
Et d’avancées en demi-tours
Egrainer le temps à rebours.

Loin, si loin à t’attendre enfin
Dans les jours qui passent à demain.
Te dire en te prenant la main
Ce n’était rien qu’un long chemin.

Loin, si loin de moi à présent
Dans ces heures qui courent l’instant
Tu seras là comme avant
Mes yeux sur toi tendrement.

   29 /07/ 06

 

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Jeudi 22 septembre 2005 4 22 /09 /Sep /2005 18:24

aubeaule.jpg

*photo : Aslemin button

Ecrire un mot - Par Asl& - Voir les 0 mots
Mercredi 13 avril 2005 3 13 /04 /Avr /2005 06:13

 

 

Et puis elle écrirait plus grand, elle marcherait plus grand, elle ferait des pas pour enjamber le temps, elle bâtirait des ponts survolant les gouffres des affreux méchants.

Dans ses cauchemars elle serait toujours perdue, redevenue minuscule comme ce drôle d’insecte qui évite les pas des passants et puis…et puis…qui se réveillerait en hurlant.

L’amour ne tuerait pas ses cauchemars, il ne lui donnerait pas des rêves de géant mais il la ferait vivre plus grand, à la hauteur pour regarder dans les yeux ce qui viendrait droit devant.

Devant ce serait toujours le noir, le jour si loin de ne pas pouvoir s’abandonner au silence. Ce serait les errances d’hier et de demain, les yeux sombres ouverts après quelques heures de sommeil.

La nuit ce serait d’abord les cauchemars et la mort, de plus en plus en filant vers les ans, et puis ce serait ces heures juste après, ces heures d’être vivante à l’approche de l’aube, avec la confiance d’être aimée et elle s’endormirait encore une fois heureuse de n’avoir réveillé personne et surtout pas celle qui dormirait au fond de son coeur.

Ecrire un mot - Par LTDS - Voir les 0 mots
Jeudi 17 février 2005 4 17 /02 /Fév /2005 18:32

 

 

 

Asl& aurait pu se taire et ne rien dire, laisser courir Leewati après ces fameuses chimères, celles qui n’existent que dans les mauvaises poésies au goût amer. Ce goût fade d’une mauvaise traduction des autres que l’on relève d’artifices un peu acides mais pas trop.

« A te lire, lui dit-elle, il manque la pointe chatouilleuse de la vie, ce sel qui se lie aux larmes de tous les mots, ce poivre tout simple d’une colère qui explose une phrase…enfin… »

Ce fut ainsi qu’elle brisa les tous débuts d’une histoire d’amour. Avec comme première réaction de celle qui se pensait devenir la plus grande poétesse du 21ème siècle (pas moins), d’insulter copieusement en privé et en public Asl&…et en seconde de lui souhaiter dans un mail apocalyptique une mort des plus atroces.

Jamais elle n’avait ressenti autant de haine de la part de quelqu’un, jamais on ne lui avait dit autant de mots pour lui faire mal.

Pourtant tout allait bien. Chacune écrivait et se lisait sans rien en dire. L’une des premières règles établies entre elles étant de ne jamais s’immiscer ouvertement dans leurs écrits. C’était alors comme un ailleurs de chacune d’elle où leur amour n’avait pas sa place.

Sans doute aurait-il du rester secret comme ce jardin intérieur que chacun a pour soi ?

Asl& se souvenait de cette première fois, si directe, si impulsive, aux limites du sauvage et puis qui en même temps (qu’est ce que j’ai de dichotomie quand j’écris…) avait de la douceur. Comme un masque.

Elle s’était attachée à elle, elle qui insistait tant, elle que durant des semaines elle n’avait pas prise au sérieux, elle qu’elle avait cherché à rebuter sans cacher aucun de ses plus terribles défauts, se disant que tout ce que recherchait Leewati c’était une expérience, ni plus ni moins qu’un test pour se connaître, se reconnaître…pour s’apprendre ?

Apprendre.

Ce fut Asl& qui réapprit les orgies de ses vingt ans et aussi en passant tous les grands classiques du répertoire de Chopin jusqu’à la Chine…

C’est une si vieille histoire que je peux bien la raconter maintenant.

Leewati était si belle et d’amour si terrible, que de la violence et de la force de son corps naissait toujours cette attise d’encore et encore jusqu’à l’épuisement.

Alors comment peut-on écrire des choses si niaises sous couvert de grands auteurs ? Asl& aurait pu se taire, continuer d’aimer une panthère qui pensait s’affirmer en écrivant à la terre entière qu’elle était la fille de Baudelaire et de Madame de Staël.

Et puis peu à peu au fil des mois et de ces ébats extravagants, se mit à germer en elle l’idée que peut-être elle pourrait la changer, changer cette arrogance, cette affirmation d’être supérieure vis-à-vis de tous, lui faire comprendre quelque chose, quelque chose de trois fois rien comme de mettre un peu d’amour dans ses mots, un peu de la transpiration de sa peau, un peu de son odeur.

Mais elle n’avait pas entendu car il était trop tôt.

La moralité de cette histoire c’est bien cela, et je la livre sans attendre d’écrire la fin.

Quelques années plus tard, Asl& se promenant quelque part entre les fortifications d’un certain Vauban fut prise d’un malaise de profonde solitude, de ceux qui font perdre l’équilibre et demandent instamment de poser les fondements de sa raison sur autre chose de bien plus solide que la pointe en danseuse de ses deux malheureux pieds.

L’homme lisait un livre. Ce banc où elle s’écroula la tête entre les genoux lui rappelait ses premières amours, le zoo aussi et son adolescence fugitive. Puis elle releva la tête. Sur la couverture du livre s’inscrivait en lettres rouges au fur et à mesure que ses yeux reprenaient la tension du monde qui l’entourait : « Comment je suis devenue un homme de Leewati Stowen». Asl& arracha le livre des mains de l’inconnu…

Sur la quatrième page c’était son visage et à l’intérieur, ouvert nulle part une page brûlante de poésie, des mots qui s’arrachaient les uns aux autres pour dire toute la souffrance de s’être cherché avant de se trouver…

 

(…)

Ecrire un mot - Publié dans : Histoires à part... - Par LTDS - Voir les 2 mots

Le blog d'Aslemin Button

MMj02834810000-1-.gif

VOUS AVEZ DIT

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés