Mercredi 6 août 2008
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18:55
Il était une fois dans un pays qui n’existait pas, quelqu’un qui y vivait quand même. Surprenant non ? Mais sachant
que c’est moi, pas tellement.
Or, dans ce pays vivaient ainsi nombres d’âmes, qui sachant qui elles étaient ne se connaissaient pas forcément entre
elles, d’ailleurs pratiquement jamais.
Je suis en train d’écrire la note la plus dronne que j’ai jamais écrite, mais il faut bien un point de départ à nul(le)
part.
Ainsi donc, il y avait une pauvre sauterelle, qui était moi et qui faisait des bonds désespérés pour fuir le pays
qu’elle n’habitait pas, enfin juste un peu, les jours où il fallait exister pour écrire un petit mot par ci par là. Comme le grignotage rongeur d’une barre alimentaire chocolatée.
Il était une fois moi.
Je me souviens d’un jour de mai dans le brouillard jardinant dans le lopin de mes parents, enfin de ma mère, sinon c’eut
été mon père les mains à la terre pour faire pousser les fleurs qu’elle aimait tant.
C’était un jour de congé, ma cousine était arrivée avec son fiancé, elle était amoureuse, je me rappelle combien
« lui » je ne l’aimais pas et n’avoir rien dit à personne sauf lors d’un entretien très particulier avec ma mère qui elle aussi « avoua » ne pas aimer ce garçon.
Nous avions raison, enfin je veux dire nous avons senti ou même plutôt nous n’avons rien ressenti…
Je suis une drôle de sauterelle mais bon !
Ainsi ce pays…
…allait comme il pouvait, il rencontrait des personnes qui allaient et venaient, la sauterelle parfois pleurait, elle
qui n’avait jamais su. Alors pour se démettre elle écrivait des saugrenus.
Pas toujours…
Je continue… ma cousine avait une soeur qui elle aussi avait pris ma mère d’affection et de confidences alors j’ai des
secrets dans ma tête de sauterelle qui ne sont pas à moi et que donc je ne dévoilerai jamais.
Chut.
Je suis une tombe vivante, juste une sauterelle aux soupirs aiguisant mes souvenirs…Mais pour l’heure je vais plonger
dans la piscine de mes désirs présents.
*l’écran était couvert de bêtes d’orage…pause aspirateur…n’étant plus à qq degrés près…
La chaleur pour moi c’est la douce torpeur de mon corps à écouter, à me désaltérer de ne rien faire, elle me court
circuite les neurones, m’empêche d’écrire et m’excite folle des plaisirs de l’eau…
J’imagine un joli moustique m’arrosant partout où cela me grattouille, me chatouille, me favouille, des jets d’eau de
monuments historiques au simple tuyau d’arrosage guidé par un pouce obturateur ciblant tous mes délires.
En voilà…une drôle d’histoire à ne pas continuer…d’écrire ici.
Trop chaud d’un coup…Je vais plonger des pieds et tout mon corps à la suite d’une poussée d’Archimède…le saut de la
sauterelle à ressort dans une bassine d’eau…c’est très spectaculaire !!!
…
MOTS DE VOUS